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JEANPIERRE BRAZS
l'hypothèse de l'île
 

DOSSIERS ET DOCUMENTS
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L'HYPOTHESE DE L'ILE / la grange du Boissieu

> le catalogue


> vues de l'exposition
 

La ville avait été construite à l’extrémité du continent. Plus à l’ouest, il n’y avait rien, sinon la mer.
La montée des eaux, due à un réchauffement climatique, avait provoqué une succession de catastrophes.
En quelques dizaines d’années, submersions, ravinements, effondrements, avaient progressivement séparé la ville de sa terre natale.
La ville-île se trouvait de plus en plus éloignée du continent, si bien que les liaisons maritimes d’abord quotidiennes
devinrent hebdomadaires, puis mensuelles...


LES ARRIVAGES

"arrivage": du verbe "arriver", milieu XIe s. « toucher la rive, aborder ».
Dans "L'hypothèse de l'île" ce terme désigne des objets ou matériaux s'échouant sur les plages d'une l'île occupée par un artiste,
naufrageur occasionnel.


LES ÎLES TRANSPARENTES

C'est finalement un regard attentif porté sur la ligne d'horizon qui a permis de déplacer les îles miniatures échouées sur la plage
à une distance légitime.


LES LIGNES DE TERRES

poser des îles sur des "lignes de terre"

LES HORIZONS
Je suis désormais persuadé que le projet de celui que je nomme « l’inventeur » était de capturer l’image d’un horizon disparaissant,
et de la garder vivante en la contenant à l’infini dans un jeu de miroirs ingénieusement disposés

LES ÎLES BLANCHES

LES ÎLES NOIRES


LES SPECTRALISATIONS