accueil
actualités
peinture

conférences
expositions
paysage

biographie
vidéothèque

 


DOSSIER COMPLET >

 

JEANPIERRE BRAZS / écrits


ECRITS de Michel Menu / Gérard Laplace / François de Coninck / Jean-Jacques Lévêque / Laurence Carducci / Tim Richardson / Caroline de Sade / Molly Kleiman / Emmanuel Luc / Gilles Clément / Pauline Mérange / Emmanuel de Roux / Claudia Bucelli / Gérard Laplace / Véronique Alemany / Louisette Gouverne / Dominique Paquet / Jacques Lacarrière / Paul Ardenne / Jean-Louis Vincendeau


 

Jean-Pierre Brazs

LA BOITE [B]
éditions HDiffusion, 2014.
dans la collection voix d'artistes contemporains dirigée par Michel Menu et Philippe Fauvernier.
Préface de Michel Menu.
Est-il possible de peindre sans peindre ? Existe-il des espèces vivantes chromophages se nourrissant des couleurs du monde ? Peut-on peindre un paysage sans le faire disparaître ? Ici, ailleurs, dedans et dehors, passé et futur peuvent-ils être contenus dans une seule boîte ?
> éditions HDiffusion
> plus d'infos
> bon de commande

MANIERES DE PEINDRE
éditions Notari, Genève, 2011.
Ces carnets d’atelier ont pour objectif de fournir aux artistes débutants ou expérimentés un manuel pratique de techniques picturales. Ils réunissent les informations essentielles sur les matériaux, définissent des principes puis donnent des exemples concrets de recettes qui ont toutes été expérimentées par l’auteur. Ils permettent de réunir facilement les matériaux de base pouvant être stockés dans l’atelier, de fabriquer pâtes picturales, colles, médiums ou vernis se conservant facilement, de comprendre les principes des différentes techniques picturales traditionnelles pour les adapter aux connaissances, aux matériaux et aux rythmes de travail d’aujourd’hui, et enfin d’élaborer un système pictural adapté à son projet personnel.
ISBN : 978-2-940408-48-1 / Format : 16 x 24 cm à la française / 224 pages dont 59 pages couleur / Prix TTC 36,00 €

> éditions Notari
> plus d'infos

CONTES PICTURAUX
éditions materia prima, 2005.
Depuis ses premières peintures en 1966, le cheminement de Jean-Pierre Brazs est somme toute banal : peindre puis chercher l'en deçà, l'ailleurs de la peinture. Ses contes se sont écrits sans impatience entre 1997 et 2005, sans véritable labeur sinon celui d'épurer, de chercher le plus court chemin et parfois le plus elliptique pour parler d'une difficulté désormais acquise ou peut-être provisoire de peindre. La peinture se présente sous le jour d'histoires à raconter, de mystères qui gisent aussi dans la transparence des glacis. Jean-Pierre Brazs ne recourt pas inutilement à la forme du récit, on pourrait même considérer que le récit tracte la fiction picturale, garde la maîtrise du temps, s'ouvre à une extériorité spatiale, temporelle, factuelle. La texture énonciative ouvre le champ, lie et relie des lieux, des découvertes, des gestes picturaux souvent attestés, d'où une coloration biographique voilée.
ISBN : 2-95113958-5-X / Format : 17 x 24 cm à la française / 96 p. / Prix TTC 25,00 €
> contes picturaux

 

 

 

L'HYPOTHESE DE L'ILE
dans TK-21 La revue, n°54 et 59.

La ville avait été construite à l’extrémité du continent. Plus à l’ouest, il n’y avait rien, sinon la mer...

> TK-21 La revue
n°54
> TK-21 la revue n° 59

TALVERA PICTORIALIS
dans TRACES DU VEGETAL, Presses Universitaires de Rennes, 2015
Nouvelles Recherches sur l'Imaginaire #37
Sous la direction d'Isabelle Trivisani-Moreau, Aude-Nuscia Taïbi et Chritiana Oghina-Pavie.

Un exemple de pratique artistique incluant le végétal, sa trace et son absence dans une "réalité-fiction" artistique et scientifique.
>Talvera pictorialis

LES ILES TRANSPARENTES
dans TK-21 La revue, n°48-49.
La première île est apparue le 20 mars 2012 à la fin de l’après-midi. Les rares témoins de ce phénomène ont indiqué avoir clairement distingué à contre-jour, dans la lumière du couchant, une forme qui ne pouvait être confondue avec la silhouette d’un bateau.
> TK-21 La revue

MURS
dans LOGES. Le mur
: lieu et enjeux - espace de l'habité / éditions de la ville basse, Grigny, 2014.
Dans une ville - labyrinthe des murs sont oubliés, d’autres disparaissent.
Les habitants de l’épaisseur des murs n’osent plus traverser la rue.
Au fond d’un jardin un mur pousse d’abord lentement puis monstrueusement.
Des murs voyageurs sont attendus et se donnent en spectacle.
Des murs sont habités de bruits qui confondent le dehors et le dedans.
Sur un mur blanc s’incrustent les ombres des passants.
Des enfants enterrent leurs jouets au pied d’un mur pour faire pousser leurs rêves

> extrait

CELUI QUI MONTRE, CEUX QUI REGARDE
dans TK-21 La revue, n°26.

Certaines peintures, figurent un fragment du monde, « tableaux-fenêtres » ouverts sur une scène, d’autres utilisent les artifices de la métaphore. Il est parfois nécessaire de cacher pour montrer. Il est fréquent en effet qu’un peintre dissimulant quelque chose dans son tableau (une forme ou un sens caché) fournisse au chercheur, ou au simple amateur d’art, quelques indices pour le mettre sur la voie de la découverte.

> TK-21 La revue, n°26

CINQUIEME CONTE PICTURAL
dans TK-21 La revue, n°13.

La première fois, le phénomène eut si peu d’ampleur qu’il passa presque inaperçu...
> TK-21 La revue

LISIERES
dans TK-21 La revue, n°12. Du paysage 2/3

J'ai toujours été fasciné par ce type de paysage. Quand on est au bord d'un champ on peut apprécier assez facilement les premières dizaines de mètres parce qu'on peut se projeter en parcourant cette distance. Après c'est une étendue indéfinie. On ne retrouve visuellement quelque chose de palpable qu’au niveau de cet écran qui vient fermer le paysage (...)
À partir d’un témoignage recueilli en 2010 par Xavier Bazot dans le cadre du projet « Regards croisés sur la carrière Chéret » conduit par le Conservatoire d’espaces naturels de la région Centre.
> TK-21 La revue

TALVERA PICTORIALIS
dans Hommage aux marges / éd. Barde la Lézarde et Le bruit des autres, mai 2012.
Inédits thésaurisés et introduits par May Livory.
Dans l’antiquité romaine la création d’une ville était précédée (selon un rite étrusque) par un geste fondateur qui consistait à tracer un sillon délimitant le pourtour de la future cité ...

> éditions Le bruit des autres
> Talvera pictorialis

LE PEINTRE ET L'ECUYERE
dans Regards croisés sur la carrière Chéret / éd. Conservatoire d'espaces naturels de la région Centre
, décembre 2011.
La carrière Chéret, située sur la commune d’Ambrault dans le département de l’Indre, réunit deux conditions nécessaires pour qu’une écuyère apparaisse au centre d’une carrière, au moment précis où un funambule ayant tendu son câble glisse d’un bord à l’autre du cirque calcaire. Pour qu’une telle conjonction puisse se réaliser, il faut que la carrière ne soit pas trop large afin qu’un câble soit facilement tendu. Elle doit aussi être accessible à un cheval. Cette deuxième condition va de soi, puisqu’en général un site d’extraction de matières minérales à ciel ouvert dispose d’un accès au front de taille. Les plans inclinés permettant de hisser les blocs de pierre vers le haut peuvent également assurer la descente d’une cavalière, pour peu que son cheval ne soit pas effrayé par les brusques à pic bordant le chemin. Ces deux conditions sont nécessaires, mais pas suffisantes. J’ai pu le constater à mes dépens ...

> le texte complet
> l'ouvrage complet

PEINDRE SANS PEINDRE ?
dans PULSART, journal de la Société Suisse des Beaux-Arts-Genève
/ N° 2 mai 2008.
Talvera J.-P.Brazs:
E forma quadratum centrale circumdatum infulis coloratis
Forme quadrangulaire laissant apparaître des bords colorés formant une ou plusieurs couronnes se différenciant clairement d’une zone centrale.
L’espèce Talvera consolensis J.-P. Brazs est le type du genre Talvera
Talvera consolensis J.-P. Brazs
E gypso quadratum centrale circumdatum infulis coloratis quibus centrum cum alio commune est, in pariete fixum continensque plantae picturam.
Typus : Suisse, canton de Genève, Genève, Conservatoire et Jardin Botaniques, bâtiment "La Console", hall d’entrée, face intérieure du mur N, à environ 150 cm du sol, au-dessus du radiateur situé à proximité de la porte d’entrée principale, 20 octobre 2007, Brazs 00001 (G-holotypus).
Ensemble symbiotique de très faible épaisseur pouvant être considéré comme une surface plane de 45x45 cm, adné sur plâtre, composé d’une couronne quadrangulaire en périphérie d’un carré central de plâtre sur une structure maçonnée apparente par endroits ...

> Pulsart N°2

INTERVENTIONS PAYSAGERES ET MANIERES DE PEINDRE
dans Actes du colloque international "Paysage & modernité(s)", Sorbonne mars 2005, éditions Ousia, Bruxelles, 2008.

À l'analyse des réalisations récentes dans le domaine du "land art" ou de "l'art dans (ou avec) la nature", le distinguo entre "art du paysage" et "art dans le paysage" est de moins en moins valide. Les réalisations artistiques et paysagères s'hybrident l'une l'autre. Artistes et paysagistes s'empruntent manières de penser et de faire. Du côté des artistes, l'inventaire des intervenants dans le paysage permettrait une classification par origine, soit qu'ils proviennent, par une pratique passée, de la peinture, de la sculpture, de la photographie, ou même de la chorégraphie, soit qu'ils puissent être rattachés à l'une ou l'autre de ces catégories par leur comportement par rapport à l'espace et aux matériaux. À moins que ces catégories soient invalidées par les fusions-élargissements-recompositions propres au domaine de l'art contemporain et que l'heure ne soit pas à la création de nouveaux cloisonnements dans le champ déjà complexe des "arts plastiques". Me situant dans la catégorie des artistes "venant de la peinture" je m'interroge sur cette proximité, ou cet éloignement, de la peinture et du paysage. Que se passe-t-il dans ce déplacement du "peint" vers le "parcouru", de la "représentation de" à l'"intervention dans", de la matière picturale aux matériaux naturels, des artifices de la perspective aux astuces jardinières ? Quels liens sont à l'œuvre entre "interventions paysagères" et "manières de peindre"...

> texte complet

MANIÈRE DE PEINDRE UN FEU DE CHÂTAIGNIER
dans œuvres d'Arbres, éd. materia prima,
2001.
La Corbinière des Landes, proche de Merdrignac en Bretagne est un lieu de tradition, de mémoire et d’avenir. En parcourant la lande on perçoit l’évidence des mouvements croisés des pierres remontant de la terre et des souches inversées reconduisant au sol la lumière solaire...

> texte complet
> le feu de châtaignier

 

Elisabeth Beurret et Jean-Pierre Brazs
LA FLEUR DE FEU
éditions Notari, Genève,
2009.
Un livre pour jeune public de Elisabeth Beurret et Jean-Pierre Brazs
Ce livre a été selectionné afin de figurer dans l'exposition The White Ravens 2010 organisée par la Bibiothèque Internationale de Jeunesse de Munich à l’occasion de la Foire du livre de jeunesse de Bologne en 2010.
ISBN 9782940408061 / Collection l’oiseau sur le rhino / Format 21,5 x 17,8 cm / 38 pages couleur / Relié / 13 €
Atypique dans l’univers des plantes, la fougère ignore le passage par la floraison. Est-ce pour cela que sont nées des légendes sur ses pouvoirs magiques ainsi que sur le feu dont elle illuminerait le coeur de la forêt au solstice d’été ? Attirée par ce mystère, l'artiste plasticienne Elisabeth Beurret a voulu retrouver – en Europe et jusque sous les tropiques – la trace de cette énergie secrète conférant au mouvement de la fougère, lorsqu’elle s’ouvre à la lumière, l’élégance majestueuse d’une crosse qui se déroule. La fleur de feu, en une suite de dix-huit montages photographiques expose les étapes de cette quête, dont l’issue coïncide avec la création d’un matériau artistique original. Se faisant « alchimiste », Elisabeth Beurret réinvente l’introuvable feu originel : elle fabrique, à partir des fougères de toutes sortes récoltées au cours de ses pérégrinations, une pâte à papier dont la texture et la couleur, travaillées en d’infinies et subtiles nuances, donne naissance, au sortir du « creuset », à de véritables sculptures. Par la clarté de son propos, ce petit livre d’art veut montrer tant aux enfants qu’aux adultes le cheminement effectué pour aboutir à la création d’un objet d’art : la clé est à chercher en un lieu qui se situe à la fois dans un espace géographique et dans un espace intime, dans les profondeurs de la forêt et au fond de soi-même, et on ne peut la dévoiler qu’à travers un authentique questionnement sur ses propres origines.

> la fleur de feu
> éditions Notari